Ca faisait longtemps non?
Allez je vous mets aujourd'hui la critique de
A quand les bonnes nouvelles de Atkinson Kate
Présentation de l’éditeur :
Un écrivain, Howard Mason, vit avec sa femme et ses trois enfants à la campagne. Alors qu’il est allé rejoindre sa maîtresse à Londres, sa femme, le bébé, l’aînée de ses filles, huit ans, et le
chien sont massacrés par un parfait inconnu. Seule la petite Joanna, six ans, parvient à échapper au carnage en se cachant dans un champ de blé. On retrouve Jackson Brodie, le détective privé de
La Souris bleue qui avait involontairement repris du service dans Les Choses s’arrangent, mais ça ne va pas mieux remarié à une conservatrice du British Museum, et Louise Monroe, mariée à un
chirurgien d’Édimbourg. Tous deux semblent avoir trouvé un conjoint « bien sous tous rapports » mais sont insatisfaits. On a l’impression d’une occasion manquée entre Jackson et Louise. Jackson
croit également être le père du fils de Julia, Nathan, âgé de deux ans, et voudrait bien pouvoir le prouver. Il y a de nombreuses intrigues, mais la principale concerne une généraliste, Dr
Hunter, pour qui Reggie Chase, orpheline de seize ans, fait du baby-sitting. On découvre peu à peu que Joanna Hunter n’est autre que la petite Joanna qui a échappé à l’horrible massacre de la
première partie et que l’assassin, qui a purgé sa peine, est sur le point de sortir de prison. À partir de là, l’intrigue est menée de main de maître et le lecteur se demande jusqu’à la dernière
page si Jackson est bien le père de Nathan, si Louise et lui vont enfin s’avouer leur amour mais, dans un dénouement typique de Kate Atkinson, rien ne se passe comme prévu. Si le précédent roman
contenait une satire des promoteurs immobiliers, ce dernier tome de la trilogie offre une satire très réussie de certaines sectes protestantes. Le vieux professeur de lettres classiques de Reggie
Chase, Ms MacDonald, atteinte d’une tumeur au cerveau, s’est en effet convertie sur le tard à une de ces obscures chapelles. Tout cela ne donne qu’une pâle idée du roman qui est écrit avec
humour, d’innombrables jeux de mots et une fantaisie jamais démentie. Il se lit d’une traite et ce n’est qu’après coup qu’on s’aperçoit qu’il est plus profond qu’il n’y paraît. Le caractère
autodestructeur de Louise est particulièrement bien vu et la secte protestante de Ms MacDonald fait plus que sourire. (Source amazon)
Mon avis : Voilà un auteur que je conseille ! Je n’avais jamais rien lu d’elle mais je vais remédier à cet état de fait. La
lecture de ce livre m’a conquis. Un livre dense, complexe, un portrait féroce de la société. Des personnages haut en couleur, leurs histoires s’entre
choque et se mêlent pour nous offrir un genre de roman que je n’avais jamais côtoyé avant celui-ci-Je vais me jeter sur son premier roman « Dans les coulisse du musé ». Kate Atkinson
nous entraine dans un monde qui semble léger et quand vous refermez son livre, vous vous apercevez qu’en fait il est profond, bien plus profond qu’on
se plait à le penser. A lire, belle découverte.
A la semaine prochaine pour une autre lecture